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Provence Fine Art painting, Jean Marie Castellani, Aix en Provence painter

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Biography

Former Banker, Jean-Marie Castellani gave into his 15-year-old passion heart and soul.

“ My greatest pleasure is to create a piece that helps people to discover art so that they can express themselves if they so desire “
Born in 1947, Jean-Marie defines himself as an artisan of painting. He was self-taught although he worked alongside of several master painters. His profession is above all his passion and goes back to his childhood. “It was triggered when I was around 7 years old. I went to an artist studio with my mother in Aubagne. I remember very well that the artist was using oils. It was like lightning struck and I began to paint and draw on my own.”
Since then, Castellani has not ceased to paint. In the beginning it was a weekend hobby since he worked in the banking system for 20-years. Then one day he decided to leave the bank where he was handling numbers to be handling paintbrushes instead.
" I wanted to become a full time painter”.
From being a good sketcher he was able to acquire the mastering of colors and paint through a long apprenticeship. Reading and working with other artists allowed him to perfect his technique ; today, Castellani has tamed the colors by continual use of them.

“A Painting is a succession of colors. Color is essential to me. I am a colorist”

The light restitutes the colors of Provence and the artist captures them in his paintings, highlighting the landscapes of his region.
“ I love figurative art, the life that surrounds me, the sun, the flowers and just nature in general. I paint the center of Aix-en-Provence, it’s fountains, it’s houses and its streets. My paintings of the Calanques are also a very big success relative to my clients”. But his most popular subject would be the Arlesienne.
Castellani has totally immerged himself in his paintings for 15 years. His studios are located in the heart of Aix-en-Provence, and in the near countryside.

“A work of art should be unique and thought out from the start. This is a very difficult step, it is tiring, including nervous tension and requires a strong mental investment.”

His work timetable alternates between reflection and production, in a cyclic manner, without neither any rule nor any rythm...
He paints in the springtime and in the fall, while in summertime he prefers to draw.
“ Sometimes I paint for 15 hours at a time. I don’t call it inspiration rather a desire to create something, a pulsing to paint. After periods of time without painting like in July and August, my desire to paint is even stronger. Ideas run through my mind about the work I want to do. I have new subjects after having visited different sites. Once I start a painting I go all the way to finishing it. Nothing else counts except for the canvas. The hardest part is knowing when to stop for the balance of the painting.”

“ A finished painting is no longer mine”

The pleasure Castellani had in creating the painting stops when the pleasure of the contemplator begins.
“The painting no longer belongs to me. The life the painting generates is observed and critiqued. I step aside for the person who will be looking at it. The great unknown for the artist is not knowing where the painting has been hung, in what environment. In some cases, I have the possibility to go and see my paintings at the buyers home. Paintings are not at home in the Gallery, they are like orphans.”

In the meantime his art has started numerous friendships with his clients who follow the evolution of his work. “ That is the rich part of my trade”

Castellani is an artist who immortalizes his environment and the region around him allowing visitors from all over the world to admire his art and bring some of the Provencal sunshine into their everyday lives.







Ancien employé de banque, Jean-Marie Castellani s’est lancé corps et âme dans sa passion depuis quinze ans.

« Mon grand plaisir, c’est de réaliser une œuvre, et d’aider les gens à découvrir l’art, pour qu’ils puissent s’exprimer s’ils en ressentent le besoin ».

Né en 1947, Castellani se définit comme « un artisan de la peinture », lui qui est autodidacte et a appris son métier aux côtés de plusieurs maîtres. Son métier est avant tout sa passion. Elle remonte dès son plus jeune âge. « J’ai eu un déclic vers sept ans. J’ai visité l’atelier d’un artiste avec ma mère à Aubagne. Je me souviens très bien qu’il peignait des huiles. Ce fut le coup de foudre et je me suis mis à réaliser mes premiers dessins ».
Depuis, Castellani n’a cessé de dessiner et de peindre. Pour le loisir d’abord, les samedis et dimanches, car il a travaillé plus de 20 ans dans un établissement bancaire. Et puis, il eut envie de quitter sa banque, arrêter de manipuler les chiffres pour manipuler les pinceaux. « Je souhaitais devenir artiste-peintre à part entière ».

De bon dessinateur, il a appréhendé la maîtrise des couleurs en peinture, par un long apprentissage. Lecture et travaux avec d’autres artistes lui ont permis de parfaire ses techniques.
Aujourd’hui, Castellani a « dompté les couleurs » à force de les utiliser. « Une toile est une succession de couleurs. La couleur est essentielle pour moi. Je suis un coloriste ».

Et les couleurs de la Provence, restituées par la lumière, l’artiste les retranscrit dans ses toiles, où les paysages de sa région sont mis en valeur. « J’aime le figuratif, la vie qui m’entoure, le soleil, les fleurs, la nature en général. Je peins à Aix, ses fontaines, ses maisons. Les Calanques ont également du succès auprès des amateurs d’art ». Mais son sujet de prédilection reste l’Arlésienne. Il a le projet de réaliser une exposition sur ce thème.

Castellani s’immerge totalement depuis quinze ans dans ses ateliers d’Eguilles et d’Aix. « Une œuvre d’art doit être unique et pensée au départ. C’est une démarche difficile, un travail fatiguant, avec une tension nerveuse et un investissement mental important ». Ses périodes de travail alternent entre production et réflexion, de manière cyclique, sans règle ni rythme.
Il peint au printemps et à l’automne et préfère dessiner l’été.  
« Il m’arrive de travailler quinze heures certains jours. Je ne crois pas à l’inspiration, mais à une envie très forte de peindre. Suite aux périodes d’inactivité comme juillet ou août, mon envie de peindre est plus forte ensuite. Des idées me trottent dans la tête sur les travaux que je vais réaliser. J’ai de nouveaux sujets suite à des visites sur site. Et lorsque je commence une œuvre, je vais à son terme. Plus rien ne compte hormis cette toile. Savoir s’arrêter sera encore une étape difficile».

Le plaisir de Castellani, à réaliser la toile, s’arrête là où débute le plaisir de celui qui la contemple.

« Une toile finie ne m’appartient plus. La vie qui se dégage de la peinture est mise à l’observation de la critique. Je laisse ma place à celui qui va la regarder. La grande inconnue de l’artiste est de ne pas connaître l’environnement de son tableau lorsqu’il est accroché chez un client. Quand on me propose de venir voir le contexte de la toile, je m’y rends avec plaisir. Les toiles ne sont pas chez elles à l’atelier, elles sont comme orphelines ».

Et de fil en aiguille, ou plutôt de pinceau, en toile, le peintre noue une amitié avec certains de ses clients, qui suivent l’évolution de son parcours artistique. «C’est le côté enrichissant de mon métier ».

Castellani est un artiste qui immortalise sa ville, sa région, pour le plus grand bonheur de ceux qui ne peuvent avoir la chance d’y résider. Admirer une de ses œuvres chez soi, c’est avoir un rayon de soleil provençal qui illumine le quotidien.

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